Des informations inexactes circulent concernant la fermeture de l’étang d’Ingril et le rôle du TKC cherchant à le rendre responsable de cette interdiction. L’importance du sujet mérite de s’appuyer sur les faits plutôt que sur des rumeurs :
. Depuis 50 ans, des pratiquants naviguent sur l’étang.
. Depuis 20 ans, il existe des tensions ponctuelles avec certains pêcheurs.
. En 2016, une négociation entre les pêcheurs, les autorités et l’association locale présente sur le site (Inkiwi), définissant une zone et des horaires, n’aboutit pas.
. En mai 2023, l’espace de navigation est détérioré par un pêcheur (jet de pierres et pose de filets devant le parking bloquant la navigation).
. Les riders demandent au TKC de se joindre à Inkiwi pour défendre l’intérêt des pratiquants.
. Le TKC s’adresse au sous-préfet pour rétablir une zone de navigation.
. 3 mois de négociations s’ensuivent avec tous les intervenants (mairie, affaires maritimes, écoles et pratiquants).
. Pendant 10 jours l’étang est interdit (dangerosité de la navigation liée à la présence desdits filets).
. En sept 2023, un arrêté officialise la pratique libre (donnant le droit de naviguer à plus de 5 nœuds !) avec des contreparties (horaires et pêche & filets autorisés dans la zone).
. Lors des réunions de suivi, le TKC montre (via photos & films) des filets entravant la navigation, en violation de la loi. En face, les pêcheurs refusent tout dialogue.
. Pendant 1 an, 11 agressions par un pécheur sur des pratiquants sont recensées.
. En juillet 2024, condamnation du pécheur avec 2 ans d’interdiction de pêcher sur Ingril.
. Dès lors, les tensions s’apaisent mais des filets continuent d’entraver la navigation (moins de la moitié de la zone est accessible aux pratiquants)
. Lors des bilans avec l’ensemble des acteurs, le TKC n’est pas entendu. Nous sommes contraints de médiatiser la situation et de faire une pétition en faveur d’une zone dédiée exclusive (4700 signataires).
. Suite à cela, les représentants des pêcheurs désignent un médiateur. Pendant 6 mois le dialogue s’ouvre mais les pêcheurs n’acceptent aucun compromis et maintiennent que la navigation libre est incompatible avec la pêche.
. Début 2026, face à l’inquiétude générée par le retour du pêcheur condamné prévu pour juillet (il agresse encore un pêcheur), le TKC réaffirme sa demande d’une zone de navigation dédiée exclusive afin de protéger tous les navigants.
. Parallèlement, avec les élections municipales, les pêcheurs font pression sur les candidats et échangent avec la Préfecture.
. Sur le 1er semestre 2026, changement de nos interlocuteurs avec la nomination d’un nouveau directeur des affaires maritimes et d’un nouveau sous-préfet.
. Fin avril, en l’absence de négociation mise en place par la mairie après les élections et de décision de leur part depuis plus d’un an, la préfecture maritime annonce sa décision de fermer l’étang à la pratique libre dès juin. Le TKC informe que si l’interdiction est actée, l’association exercera son droit de recours.
. Fin mai, une commission nautique est organisée par les affaires maritimes : le TKC est remplacé par l’association de chasse maritime, excluant toute représentation des pratiquants libres !
. Fin juin, les arrêtés préfectoral et municipal interdisent la pratique de façon « transitoire » jusqu’à ce qu’un processus de réduction du nombre de pratiquants libres et un accord avec les pécheurs soient trouvés !
. Début juillet, le TKC entreprend des démarches juridiques, tout en restant ouvert au dialogue.
Il est toujours possible de débattre à posteriori des stratégies et des actions menées. Toutes nos décisions ont été prises en concertation pour défendre l’intérêt général des pratiquants.
Nous continuerons à communiquer de manière transparente sur les démarches entreprises et les éventuels échanges avec les autorités.
Notre engagement a toujours été guidé par une ligne de conduite claire : permettre aux pratiquants libres de naviguer dans le respect de la sécurité, de l’environnement, des autres usagers et des règles en vigueur. Grâce au soutien de ses 500 adhérents, le TKC poursuivra ses actions pour préserver l’accès aux sites.


