Ingril on en est où ?

Comme il est indiqué dans l’article du journal d’Hérault Tribune, la phase de concertation entre la Préfecture maritime et la Mairie semble être toujours en cours…

Vous y trouverez également les témoignages de Fabienne, Mathieu et Mélanie.

Quant aux dires du CRPMEM, même si “l’étang est un plan d’eau de taille limitée”, cela fait près de 50 ans que les usages cohabitent (avec une limitation du nombre de pratiquants via une réduction de moitié de la taille du parking il y a une dizaine d’années !).

Et rien ne justifie aujourd’hui l’éviction des pratiquants libres alors qu’ils ont respecté l’arrêté (en 3 ans seules 4 contraventions pour dépassement d’horaires ont été évoquées en réunion avec l’ensemble des représentants).

Certes, “les possibilités de séparation spatiale des activités y sont réduites” mais elles existent, nous avons fait une proposition en ce sens avec une zone qui ne représenterait que 10% de la totalité de l’étang, laissant les 90% restants à la pêche !

Cette séparation des usages permettrait de trouver un “équilibre” et une “cohabitation durable entre activités légitimes”.

La veille de la parution de l’article de cet article du Midi Libre dans lequel les pêcheurs accusent le TKC, nous avons publié ce post sur nos réseaux sociaux :

La raison pour laquelle nous publions sur les réseaux sociaux est d’informer de la situation. Pour que chaque citoyen puisse exprimer son point de vue. Nous sommes dans un pays de liberté d’expression mais dans la limite du respect des autres, quels qu’ils soient. Soyons clairs : nous ne prônons ni la violence, ni la dégradation, ni les insultes.

Nous avons vu un commentaire de quelqu’un (non adhérent à l’association) qui incitait à la dégradation de filets. Bien sûr, en tant que modérateur de notre page, dès que nous l’avons vu, nous nous l’avons supprimé. Dans la mesure de nos moyens humains nous sommes vigilants à ce qu’un tel commentaire ne soit pas toléré.

Nous sommes tous triste ou en colère par la situation mais cela ne justifie en rien des comportements irrespectueux d’où qu’ils viennent. L’association et ses membres avons toujours œuvré dans le dialogue, la solidarité, le respect des autres (riders et autres usagers) et de l’environnement.

Cela n’a jamais été nos méthodes et cela ne le sera jamais ! Dans nos prises de parole, nous avons toujours prôné le respect, y compris des pêcheurs et de leurs outils de travail, ainsi qu’un juste partage entre les usagers de notre patrimoine commun à tous.

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