
le TKC organisait un « Sunset à Ingril ». Cette soirée était l’occasion de permettre aux amoureux d’Ingril, riders du TKC ou extérieurs, riverains et autres usagers, de se retrouver et passer un moment convivial, comme ils le faisaient avant l’interdiction.
Au total, environ 60 personnes sont venues exprimer leur attachement à ce site historique et ont échangé sur la suite de la défense de la pratique libre…

Lors de la publication des arrêtés, la mairie et les affaires maritimes avaient annoncé que cette interdiction était temporaire et que des discussions allaient s’ouvrir. Nous restons donc à l’écoute et prêts au dialogue de façon respectueuse et constructive, comme nous l’avons toujours fait.
Nous les avions d’ailleurs invité à la soirée afin d’en profiter pour échanger directement avec toutes les personnes présentes.

En parallèle, tant que la pratique libre n’est pas réautorisée, le TKC poursuit son action en justice, avec un recours au fond qui devrait être jugé dans un peu plus d’un an.
Action suivie par l’Association Française de Kite qui vient également de déposer un recours devant les tribunaux administratifs.
Nous restons également en lien avec les Fédérations Françaises de Voile et de Vol Libre.

Cette soirée a également marqué un cap symbolique : nous avons atteint les 500 adhérents.
Cette augmentation reflète l’inquiétude grandissante des pratiquants des sports de glisse face à des décisions politiques qui répondent à des pressions et intérêts personnels locaux. Alors que les institutions devraient raisonner au niveau du territoire, en prenant en compte l’ensemble des enjeux sociaux, économiques et touristiques.

