Un coup de pédale pour notre environnement !

Les crues de ces dernières semaines ont charrié énormément de déchets en mer dont une partie a fini sur les plages.

Ainsi, certaines associations se sont mobilisées pour organiser des ramassages improvisées. La plage sauvage des Aresquiers où l’on va naviguer est malheureusement elle aussi remplie de déchets.

Comme on a vu que certains promeneurs avaient fait des petits tas de déchets un peu partout sur la plage (dans des sacs plastiques ou à même le sol), on a décidé d’agir pour éviter qu’ils ne se retrouvent disséminés un peu partout dans la nature.

12 riders du TKC qui naviguent là-bas se sont mobilisés pour faire une collecte avec leurs remorques de kite le 2 janvier.

On voit que de plus en plus de monde se sent concerné et commence à ramasser les déchets. Et c’est super mais pour être efficace il vaut mieux en ramasser moins et rentrer avec, plutôt que de faire des tas.

C’est la même logique que les plages sans poubelle. Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi il n’y a plus de poubelle (comme à Frontignan), et s’en plaignent.

En fait, des poubelles sur les plages c’est très souvent des déchets non triés, des poubelles qui débordent, des déchets éparpillés par les goélands et autres animaux, des déchets qui s’envolent ou sont emportés par les coups de mer.

La suppression des poubelles sur les plages est engagée depuis plus de 10 ans et bien avancée sur le littoral Atlantique et sur les sentiers de randonnée.

C’est dur de faire changer les habitudes mais il faut que chacun se responsabilise et ramène ses déchets.

Il y a trop déchets, ce n’est plus possible d’avoir des agents de propreté qui ramassent partout !

Si chacun ramassait ne serait-ce qu’un seul déchet quand on se promène ou va rider, ça ferait des nettoyages gigantesques !

On a ramassé énormément de bouteilles plastique et de polystyrène, ainsi que des pièges à poulpe, du cordage, des bonbonnes… Mais il en reste encore beaucoup et notamment des micro déchets (bouts de plastique, petits morceaux de polystyrène, bâtons de sucette, briquets, bouchons, pots de yaourt…)

Outre la pollution visuelle, ce sont des animaux qui sont pris dedans ou les avalent et meurent.

La LPO par exemple alerte : près de 70% des oiseaux marins ont disparu au cours des 50 dernières années et plus de 90% ont du plastique dans l’estomac !

Quand on fait des ramassages, on se rend compte que ce n’est plus possible. Qu’il faut drastiquement réduire nos déchets et en particulier le plastique, qui se fragmente et fini dans les organismes de tous les êtres vivants, y compris le nôtre !

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